Adieux à la Seine

C’est reparti. J’ai pondu à nouveau un texte pour la Criminologie ; quelques pages comme rarement – voire jamais – je n’en écris.

Qualifiez-les de sombres, de violentes, d’incorrectes, de trash, de dégoûtantes si vous voulez. Vous n’auriez peut-être pas tort. En même temps, qui a idée de vous demander de faire une rédaction « dans la tête du tueur » ?

Le résultat est, il faut bien néanmoins l’admettre, quelque peu apaisant après le défoulement de violence. Bonne lecture quand même. (et évitez de m’attribuer des tendances psychopathique, masochistes et machistes après ça !)

C’est par ici : adieux-a-la-seine

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~ par Zegatt sur 11 mai, 2008.

10 Réponses to “Adieux à la Seine”

  1. En fait… C’est bizarre. Tu gardes bien le côté trash pour parler du mec, mais tu as une espèce de « tendresse » (proportionnellement au reste du texte, hein…) envers la fille. C’est étrange… Enfin, ça se lit et ça parait logique ce que tu dis, mais… d’un point de vue strictement littéraire, par rapport à ce que tu me disais avant-hier soir, j’ai une impression de décalage.
    Pour être honnête (et là, c’est de la bêta, tu en fais ce que tu en veux), si je devais analyser ton texte -en tant que bêta- je te dirais de traîner aussi la fille dans la boue, la déshumaniser et de la traiter comme une traînée dans l’esprit de ton tueur (je pense que c’est peut-être ce qu’il y aurait de plus juste par rapport à l’image qu’il se fait de la femme, surtout vu sa réflexion sur le string et son bug sur son sexe non-épilé).

    Bref… Tu prends et tu laisses ce que tu veux, c’est toi qui suis tes cours ^^
    (Au passage… Tu sais que je me suis réveillée le lendemain en me disant que non, définitivement, j’aurai dû trouver scabreux de te lire la liste comme ça à presque minuit ? Re-au passage, le synonyme que tu as choisi rentre bien dans le texte ^^)

  2. Le smiley est pas du tout volontaire… C’était une parenthèse qui se ferme ^^;
    *oups… Je me suis, par contre, un peu laissée emportée dans mon commentaire*

  3. 😛

    Tu m’as bien rendu service par l’intermédiaire du site en question ^^

    Sinon en ce qui concerne ta remarque, « je me suis réveillée le lendemain en me disant que non, définitivement, j’aurai dû trouver scabreux de te lire la liste comme ça à presque minuit ? », je te connais assez (et j’espère que l’inverse est valable) pour savoir qu’il est bien normal que ni toi ni moi n’avons eu cette réflexion sur l’instant. 😀

  4. Attachais les poignets entre eux. Entre eux est en trop à mon avis. Pardon de commencer comme ça mais c’est ce que j’avais de plus constructif à dire. Je trouve le texte très bien. J’éprouve juste un manque en ce qui concerne les arguments qui ont pu décider une fille, même ivre, à monter dans la voiture d’un inconnu. Sinon bravo.

  5. Ethylisme + charisme = tu fais faire n’importe quoi aux gens. Mais je reconnais ne pas avoir explicité. Un blanc du monsieur ? Un élément jugé sans intérêt ou la faute de son créateur d’une nuit ?
    Merci pour ta critique en tout cas !

  6. vachement bien écris mon salaud !! ;}
    par contre, j’espere que c’est pas du vécu hein !! parce que ça m’a mis hyper mal à l’aise…

  7. Merci bien Gribouille !
    Quant à savoir si c’est du vécu, pas jusqu’à présent. Espérons que ça continue comme ça ! ^_^

  8. Tu m’en a parlé hier soir. Du coup je suis venue voir. Que dire? C’est prenant et effectivement bien écrit, ça coule. Certaines « sorties » du texte font un peu rapiécées sur la bête, mais en même temps elles contribuent à déshumaniser le personnage principal, et le recul froid qu’il a de l’acte commis. Pourtant, une me semble de trop: la remarque sur le père… je ne la trouve pas judicieusement placée, psychologiquement parlant… Même dans une analyse à posteriori, il me semble que la mémoire n’associerai pas l’acte de victoire (puisqu’il possède moralement la fille par le coup porté) à la mémoire du vaincu (victime du père). En effet, l’acte commis ayant justement comme but cette prise de pouvoir, c’est dans la réalisation de cette acte que la mémoire de vaincu est censée s’effacer… Du coups, son insertion à cet endroit du texte me semble irréelle et m’a sortie de la lecture.
    Ceci dit, effectivement, tu es sans doute mieux placé que moi pour analyser ce genre de chose… Beau boulot, toutefois.
    Je passerai plus souvent…

  9. Merci pour ton retour sur ces quelques lignes !
    Et pour répondre au point que tu soulèves, et qui est loin d’être faux, il arrive que des personnes appliquant quelque chose de négatif (coups, viol et j’en passe) en reproduisant ce qu’a pu faire un des deux parents (ou un conjoint) ne réalise en aucun cas que son acte est négatif.
    A titre d’exemple, dans de très nombreux cas de viols d’enfants par le père, la mère est au courant. Pourquoi ce silence ? « Oh, ce n’est pas grave, ce n’est pas comme s’il me trompait, ça reste au sein de la famille ».

    Vive la nature humaine après ça, hein.

  10. Beuhhhhhh… effectivement. Mais c’est aussi des cas typique de manipulation morale où la personne victime des faits est convaincue (a été convaincue, plutôt, par le bourreau) qu’elle échappe à quelque chose de pire… D’ailleurs, il arrive que le bourreau soit lui même convaincu d’agir pour protéger sa victime: cas du père autrichien, dans la récente affaire de séquestration.

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