Confession

Je pense à ces milliers de mots que je pourrais construire sur l’histoire qui continue. Et moi, moi qui suis toujours là. Peut-être le début d’une histoire, peut-être sa fin. Une de plus, que je n’écrirai pas.

Futilité. Inutilité. Absence ? Nécessité… Toutes ces choses sont avec moi, jouent à l’intérieur de moi. Je cherche cette petite voix, ma schizophrénie provisoire et ambivalente. Et puis non.

Non. Il n’y a rien que le silence. Et les mots ne peuvent pas être silencieux. Les mots forment des phrases, les phrases forment des lignes qui à leur tour se continuent en paragraphes. Au final c’est un texte qui naît. On ne peut pas laisser le vide dans l’espace. L’espace doit être comblé.

Au point même que cela devient regrettable. Il y a plus de vertu dans les pages blanches qu’il n’y en aura jamais dans toutes celles qui ont été écrites. Mais il est trop dur de considérer le vide. Il est plus simple de contempler ce qui remplit, ce qui dit, et non ce qui est.

J’ai peur.

L. T. 26/04/09

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~ par Zegatt sur 7 mai, 2009.

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